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CÉLINE la petite musique

Aux fins des journées on s’apitoie sur le petit mouvement que créent les tramways en ramenant de Paris les employés par paquets dociles. Au premier détour après l’épicier c’est déjà fini leur déroute. Ils vont se verser tout doucement dans la nuit. On a à peine eu le temps de les compter. — L.-F. Céline

Sur foule & ville & misère
Aux fins des journées on s’apitoie sur le petit mouvement que créent les tramways en ramenant de Paris les employés par paquets dociles. Au premier détour après l’épicier c’est déjà fini leur déroute. Ils vont se verser tout doucement dans la nuit. On a à peine eu le temps de les compter.