Quand à six heures tout s’arrête on emporte le bruit dans sa tête, j’en avais encore moi pour la nuit entière de bruit et d’odeur à l’huile aussi comme si on m’avait mis un nez nouveau, un cerveau nouveau pour toujours. Alors à force de renoncer, peu à peu, je suis devenu comme un autre… Un nouveau Ferdinand. — L.-F. Céline
Sur travail & corps & temps
Quand à six heures tout s’arrête on emporte le bruit dans sa tête, j’en avais encore moi pour la nuit entière de bruit et d’odeur à l’huile aussi comme si on m’avait mis un nez nouveau, un cerveau nouveau pour toujours. Alors à force de renoncer, peu à peu, je suis devenu comme un autre… Un nouveau Ferdinand.