Aller au contenu
CÉLINE la petite musique

À l’estaminet des mariniers, je venais souvent tout seul encore, à l’heure morte qui suit le déjeuner, quand le chat du patron est bien tranquille, entre les quatre murs, comme enfermé dans un petit ciel en ripolin bleu rien que pour lui. — L.-F. Céline

Sur solitude & ville & temps
À l’estaminet des mariniers, je venais souvent tout seul encore, à l’heure morte qui suit le déjeuner, quand le chat du patron est bien tranquille, entre les quatre murs, comme enfermé dans un petit ciel en ripolin bleu rien que pour lui.