J’ai plongé dans cet orchestre, car j’en entendrais jamais plus sans doute, comme dans le cœur d’une locomotive. Seulement je sentais bien que c’était le mien quand même de cœur qui fournissait la violence. — L.-F. Céline
Sur bruit & corps
J’ai plongé dans cet orchestre, car j’en entendrais jamais plus sans doute, comme dans le cœur d’une locomotive. Seulement je sentais bien que c’était le mien quand même de cœur qui fournissait la violence.